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	<title>SUBSTANCES</title>
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	<description>blog d&#039;une urbaniste</description>
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		<title>Urbanisme et efficience = l’interprétation du nombre</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Oct 2013 16:29:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>c_line</dc:creator>
				<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[tropicalité]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme innovant]]></category>
		<category><![CDATA[abstraction]]></category>
		<category><![CDATA[efficience]]></category>
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		<description><![CDATA[#Planification paramétrique Grille numérique et développement stratégique urbain En 2010 l’expérience d’échange des ateliers urbains de Cergy a été l’occasion de découverte d’un autre mode de procédé dans la vision de développement urbain : la définition numérique du fonctionnement des villes par une grille de critères quantifiés de l’échelle de la population au nombre de bâtiments [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #00bfff;">#Planification paramétrique</span></p>
<p><b>Grille numérique et développement stratégique urbain</b><br />
En 2010 l’expérience d’échange des ateliers urbains de Cergy a été l’occasion de découverte d’un autre mode de procédé dans la vision de développement urbain : la <strong>définition numérique du fonctionnement des villes</strong> par une grille de critères quantifiés de l’échelle de la population au nombre de bâtiments remarquables.<br />
L’atelier concernait <strong>Cao Lanh, commune du  Sud du Vietnam</strong>, qui se trouvait au cœur d’une volonté nationale planifiée de renforcer le développement du delta du Vietnam: Cao Lanh possède 10 ans pour passer de ville de 3<sup>ème</sup> catégorie à ville de 2<sup>ème</sup> catégorie qui correspond au rang du rayonnement attendu.</p>
<address><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/caoLanh-carte-criteres.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-153" alt="RVB de base" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/caoLanh-carte-criteres.jpg" width="700" height="215" /></a>cartes des limites administratives de Cao Lanh et ambitions</address>
<p>La grille de critères intervient  donc pour définir le statut de la ville ; une ville de 2<sup>ème</sup> rang correspondant à l’obtention de 70 à 100 points, mais aussi comme aide dans l’organisation du développement du territoire.<br />
En effet, la grille fonctionne comme suivant : 46 critères ont été déterminés, auxquels sont associés des unités puis des quantités références qui permettent alors de définir un certain nombre de points.<br />
<span id="more-151"></span><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/tableau-couleurs-2.jpg"><img alt="tableau-couleurs-2" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/tableau-couleurs-2.jpg" width="700" height="633" /></a>extrait de la grille de critères traduite en français</p>
<p>Par exemple, le nombre d’établissements culturels est un des critères d’évaluation du statut de la commune. Cao Lanh possède actuellement 3 établissements culturels, or si à terme cette commune en développe 6 à 10, elle pourra obtenir 0,7 à 1 point nécessaires pour passer de l’actuel total de 51 points à la tranche 70/100. Pour obtenir le nouveau statut, Co Lanh peut cibler de développer le revenu par personne et par an comparé à celui du pays, la part des services publics dans le transport de voyageur, le nombre, ou la quantité plutôt d’espaces verts estimés en m² par habitant, le taux de voies à caractères urbains…</p>
<p><span style="color: #00bfff;"><b>Abstraction et imaginaire</b></span><br />
<em><strong>Nous n’avons pu savoir l’origine de cette quantification, sa construction, sur quel modèle de villes elle se basait, sur quel mythe, si elle résultait d’une analyse comparative de villes existantes ou idéalisées, et quels avaient été les critères fondateurs qui faisaient émerger aujourd’hui une lecture purement technique du monde urbain qui vise une efficience.</strong></em></p>
<p><span style="color: #00bfff;"><b>Abstraction et nécessaire complexité</b></span><br />
La lecture par la quantification de système urbain constitue un outil guide qui peut, justement du fait de son <strong>abstraction, permettre de développer de nouveaux systèmes ou permettre l’adaptation et la déclinaison.</strong><br />
Mais elle peut aussi s’avérer dangereuse lorsqu’elle n’est pas réinterprétée et appliquée sans imbriquer des dimensions contextuelles, historique, géographique, paysagères, sociales, humaines. Une planification froide, qui peut paraitre efficace en terme de gestion, mais au final  inhumaine car sans histoire, sans poésie.</p>
<p><b><span style="color: #00bfff;">Du sensible dans l’efficience</span><br />
</b><em><strong>Cette expérience fait écho au développement actuel de notion de ville efficiente, de smart city, de gestion de données et à l’attention qu’on doit porter à cette interprétation de l’efficience et dons des TIC, dans une complexité urbaine où la notion de sensibilité doit aussi trouver sa place dans l’efficience.</strong></em></p>
<address><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/Smart-Cities-Header_original.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-156" alt="Smart-Cities-Header_original" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/Smart-Cities-Header_original.jpg" width="700" height="460" /></a>illustration extraite du blog <a href="http://www.iaacblog.com/mai/2012/12/smart-citizen-research-what-smart-city/">Smart-Citizen-Research-What is Smart in Smart City </a></address>
<p>mais aussi</p>
<address><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/aaron-koblin-sms-amsterdam.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-157" alt="aaron-koblin-sms-amsterdam" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/aaron-koblin-sms-amsterdam.jpg" width="700" height="466" /></a>projet d&rsquo;<strong><a href="http://www.aaronkoblin.com/">Aaron Koblin</a></strong> <a href="http://sandbox.aaronkoblin.com/projects/amsterdam/index.html"><em>SMS Amsterdam</em></a> a dynamic visualization of the volume of text messages transmitted during one night ( New Years Eve, or Queen&rsquo;s day).</address>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Retour d’expérimentation d’un MOOC : quand le numérique reconstruit l’espace physique</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Oct 2013 18:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>c_line</dc:creator>
				<category><![CDATA[dispositifs participatifs]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[En début d’année le MIT a expérimenté pour la première fois une version MOOC interactive de son cours Learning Creative Learning, ce qui était plus que pertinent puisque le contenu de ce cours développe les potentiels des nouveaux outils numériques dans un apprentissage participatif et créatif. Mais qu’est-ce qu’un MOOC ? Le MOOC, Massive Open [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><em><strong>En début d’année le MIT a expérimenté pour la première fois une version MOOC interactive de son cours Learning Creative Learning, ce qui était plus que pertinent puisque le contenu de ce cours développe les potentiels des nouveaux outils numériques dans un apprentissage participatif et créatif.</strong></em><br />
Mais qu’est-ce qu’un MOOC ? Le MOOC, Massive Open Online Course, est la diffusion en ligne de cours d’Universités, qui permet ainsi à des individus de partout dans le monde d’avoir accès à ces enseignements. Pour l’instant, cela ne permet pas encore d’obtenir des diplômes, même si certaines universités commencent à distribuer des certificats de “complétions”.</p>
<p><span style="color: #00bfff;"><strong>Le MOOC&#8230;. une MASSIVE gestion technique</strong></span><br />
J’ai fait partie de ce MOOC en tant qu’élève, et le premier challenge auquel j’ai pu participer a été de construire l’infrastructure qui permette de composer et rendre actifs les 24 000 inscrits dans le monde entier que nous représentions. La stratégie a d’abord été de nous répartir en petits groupes d’une quinzaine de personnes en fonction de notre localisation géographique afin de faciliter les échanges en temps réels. Le MIT a ses outils préférentiels, dont Google, et on s’est donc constitué en de multiples micro Google Communities.<br />
En parallèle de la mise en place technique du MOOC, les cours ont commencés. Ils était organisés selon   <a href="http://learn.media.mit.edu/syllabus.html">une formule</a> hebdomadaire de  deux heures de conférences en ligne, associés à une liste de lectures et d’exercices, eux aussi hebdomadaires.<br />
Le fait d’être associé dès le début du cours à une communauté a eu un impact immédiat : dans chaque communauté, des mails, des tweets, des videos en Hangout et même des blogs individuels se sont développés spontanément, pour échanger autant sur les sujets des cours que sur la gestion technique de groupe et ont donné  une autre dimension aux deux heures de cours.<br />
Dave Cormier, enseignant chercheur et Manager du Département Web Communications and Innovations à l’Université de Prince Edward Island, explique parfaitement dans la vidéo ci dessous tous les phénomènes parallèles induits par le MOOC.<span id="more-133"></span></p>
<p dir="ltr"><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/mooc-video-still-2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-136" alt="mooc-video-still-2" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/mooc-video-still-2.jpg" width="700" height="387" /></a><span style="color: #00bfff;"><a id="docs-internal-guid-2bfdd26c-b2fc-a369-3441-3552b721a2b7" href="http://www.youtube.com/watch?v=eW3gMGqcZQc"><span style="color: #00bfff;">extrait de la vidéo de Dave Cormier</span></a></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #00bfff;"><strong>Le MOOC comme générateur de systèmes riches mais dans une dynamique unilatérale</strong></span><br />
La communauté de 24 000 individus s’est auto-nourrie, a constitué ses propres systèmes avec les medias numériques, ses propres dynamiques, des intensités d’échanges différentes en fonction des implications de chacun et a construit dans le temps une multitude de micro communautés d’intérêts autonomes.<br />
L’activité des communautés est bien la preuve de l’intérêt du MOOC, cependant il est resté frustrant de ne pas voir d’interaction se produire entre les échanges périphériques des étudiants et le déroulé du cours, comme si les systèmes se développaient de manière parallèle, avec des fonctionnements propres ; seul le dernier cours a évoqué les une restitution  finale de ce qui s’est produit ayant eu lieu.<br />
Or l’absence de lisibilité de l’impact de nos actions restait malgré tout un élément peu stimulant dans l’implication sur le long terme, d’autant plus que le contenu des cours lui-même expliquait l’importance du retour immédiat dans la progression de l’apprentissage.<br />
Un des enjeux des MOOC serait donc d’être capable d’intégrer  des retours réguliers du processus en cours.</p>
<p dir="ltr"><span style="color: #00bfff;"><strong>Le virtuel augmenté</strong></span><br />
Il est aussi assez vite apparu que le tout-on-line avait aussi un caractère limité. Tout d’abord, parce que la linéarité du virtuel finit toujours par épuiser toute dynamique, et que la gestion de la temporalité et du rythme est un élément inéluctable dans tout processus.<br />
<a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/physical-community.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-137" alt="physical-community" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/physical-community.jpg" width="374" height="132" /></a>Ce sont des envies spontanées de vivre physiquement une expérience commune qui se sont exprimées dans certains messages.<br />
J’ai du moi-même provoquer l’implication d’une communauté physique complémentaire pour répondre à un des exercices de la liste. Il s’agissait d’un exercice ludique illustrant les dynamiques de groupe <span style="color: #00bfff;"><a href="http://www.ted.com/talks/lang/fr/tom_wujec_build_a_tower.html"><span style="color: #00bfff;">“Le problème du Mashmallow”</span></a></span> qui impliquait un paquet de spaghetti, un mètre de ruban adhésif, un mashmallow, des cerveaux…mais aussi des mains !<br />
Ma communauté google accessible par hangout n’était alors pas suffisante, et c’est ainsi que j’ai sollicité les coworkers de Superbelleville qui s’est ainsi retrouvée intégrée dans le système MOOC. Et évidemment, ce temps d’expérimentation avec ses échanges, disputes, rigolades, satisfactions a participé à la motivation pour retourner dans le groupe virtuel et échanger sur les expériences individuelles.</p>
<p dir="ltr"><span style="color: #00bfff;"><strong>Du matériel urbain contemporain pour des communautés virtuelles</strong></span><br />
Paradoxalement, le questionnement sur des émancipations et possibles rendus par l’usage d’outils numériques a réintroduit la nécessité d’espaces physiques, espaces dans le sens moments de partage, mais aussi en tant que lieux.  Or les formalisations matérielles de communautés virtuelles ont des qualités spécifiques, elles sont temporaires, informelles, spontanées, demandent de l’adaptabilité et se réalisent actuellement dans des espaces appelés communément « les tiers lieux ». Ce concept croît en visibilité comme l’on devient conscient de ce que ces lieux particuliers représentent comme outils,notamment en terme de créativité, réseau, amélioration du quotidien de la vie de free lance, mais aussi par ce qu’ils constituent déjà dans les faits de véritables besoins actuels.</p>
<p dir="ltr"><em><strong>En tant qu’urbanistes ou programmistes urbains, il convient d’intégrer ce type d’espaces comme nouveau levier de dynamisme économique, social et culturel local, en gardant conscience que ces lieux physiques s’inscrivent aussi dans des réseaux immatériels.</strong></em><br />
<em><strong>Mais il s’agit aussi de s’interroger sur les caractéristiques de ces espaces tant dans le contenu que dans la forme. Ces espaces doivent-ils être neutres ou doivent-ils développer des spécificités programmatiques liées aux communautés qu’ils reçoivent et génèrent ? De même, la configuration de ces espaces constitués par des besoins, des rythmes, des individus, à la fois matériels et immatériels, va-t-elle générer de nouvelles formes architecturales ?</strong></em></p>
<p dir="ltr"><em>Cet article a été rédigé dans le cadre de la résidence  de recherches mise à disposition par <span style="color: #00bfff;"><a href="http://hda-paris.com" target="_blank"><span style="color: #00bfff;">Hugh Dutton Associés</span></a></span> localisée à <span style="color: #00bfff;"><a href="https://www.facebook.com/SuperBelleville"><span style="color: #00bfff;">Superbelleville</span></a></span> et fait suite au premier article de cette m^me résidence <span style="color: #00bfff;"><a href="http://complexitys.com/blog/learning-creative-learning-la-contemporaneite-du-modele-des-kindergarten/#more"><span style="color: #00bfff;"><strong>Learning creative learning : la contemporanéité du modèle des Kindergarten</strong></span></a></span></em>.</p>
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		<title>Enjeux du workshop : l&#8217;urbaniste concepteur et coordinateur</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 16:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>c_line</dc:creator>
				<category><![CDATA[dispositifs participatifs]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme participatif]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Brasero, Atelier d&#8217;urbanisme utopique, Bordeaux par Le Bruit du Frigo Le workshop, espace commun de pensée Le workshop, dans sa visée participative horizontale,  provoque  l’occasion de libérer la parole citoyenne mais permet aussi de solliciter et croiser des compétences multiples sur des problématiques spécifiques. Ces compétences peuvent provenir d’experts locaux, tel un entrepreneur local [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<address><span style="color: #000000;"><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/bruitdufrigo_brasero_020.jpg"><span style="color: #000000;"><img class="alignnone size-full wp-image-125" alt="bruitdufrigo_brasero_020" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/bruitdufrigo_brasero_020.jpg" width="700" height="421" /></span></a><em><a href="http://www.bruitdufrigo.com/index.php?id=170"><span style="color: #000000;">Le Brasero</span></a>, Atelier d&rsquo;urbanisme utopique, Bordeaux par Le Bruit du Frigo</em></span></address>
<p><span style="color: #000000;"><span style="color: #00bfff;">Le workshop, espace commun de pensée</span></span><br />
<span style="color: #000000;"> Le workshop, dans sa visée participative horizontale,  provoque  l’occasion de <strong>libérer la parole citoyenne</strong> mais permet aussi de <strong>solliciter et croiser des compétences multiples sur des problématiques spécifiques</strong>. Ces compétences peuvent provenir d’experts locaux, tel un entrepreneur local spécifique, un hacker actif, des parents, mais aussi des personnalités extra-territoriales  comme un industriel, un chercheur, un expert en économie solidaire, pouvant apporter des idées, des conseils, des retours d’expériences similaires, des opportunités, des mises en réseau.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/dreamhamar.jpg"><span style="color: #000000;"><img class="alignnone size-full wp-image-130" alt="dreamhamar" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/10/dreamhamar.jpg" width="700" height="401" /></span></a></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Différents exemples de workshop existent, cependant une expérience atypique illustre  la potentialité dénombrée par des ateliers : <span style="color: #00bfff;"><a href="http://www.dreamhamar.org/category/blog/"><span style="color: #00bfff;">DreamHamar</span></a></span>, un processus urbain qui s’est déroulé en Norvège. Cette expérience a transformé une demande initiale de formalisation d&rsquo;un projet en un processus de </span><strong><span style="color: #000000;">constitution d&rsquo;une communauté de projet</span>.</strong><span style="color: #000000;"> Pour ce faire, l&rsquo;agence <a href="http://www.ecosistemaurbano.com/">Ecosistema urbano</a> et son équipe a utilisé les possibles des technologies du numérique  et imbriqué des ateliers sur site (<em>onsite workshop</em>), des ateliers avec des institutions situées dans d’autres pays (<em>academic network</em>), des ateliers dématérialisés (<em>online workshop</em>), afin d’élargir la communauté de réflexion sur les problématiques du site.</span><br />
<span style="color: #000000;"> Vous trouverez sur <a href="http://dnarchi.fr/pratiques/dreamhamar-construction-dune-communaute-autour-dun-espace-physique-et-gestion-des-systemes-complexes-en-architecture-participative/" target="_blank"><span style="color: #000000;">ce lien</span></a> une interview de <strong>Francesco Cingolani</strong>, architecte ayant participé à la conception et la réalisation du projet,  relatant l&rsquo;expérience des dispositifs de DreamHamar.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">La finalité du workshop peut être diverse. Pour certains, il constituera une <strong>finalité</strong> en soi en ce qu&rsquo;il représente un temps d&rsquo;expression de la démocratie participative, pour d&rsquo;autres, il est devenu un <strong>outil</strong> nécessaire à l&rsquo;élaboration de visions urbaines adéquats, de stratégies de développement partagées, qui permet, entre autre,  l’identification de ressources  locales de projet mobilisables à court terme, <strong>inscrivant dans le physique et dans l&rsquo;immédiateté les discours sur l&rsquo;évolution du territoire</strong>.</span></p>
<p>Cependant, au delà des enjeux de stratégie urbaine, l&rsquo;expérience collaborative des workshops met aussi en exergue l&rsquo;enjeu  lié à<span style="color: #000000;"><em><strong> la complexité de l&rsquo;ajustement mutuel entre tous les intervenants.</strong></em></span><br />
<span style="color: #000000;"><em><strong>La mise en confiance de toutes les parties, la mise en partage d&rsquo;une capacité de discours entre des techniciens, connaisseurs des processus des études, des concepts et vocabulaire urbains, et des habitants nouvellement habitués à être sollicités, la mise en partage des données, la fabrication de dynamiques suscitant paroles et réflexions, la mise en cohérence de ces réflexions&#8230; mettent en évidence le double rôle du métier d&rsquo;urbaniste, </strong></em><em><strong>ou du moins l&rsquo;intensification de celui-ci : l&rsquo;urbaniste reste toujours un expert du territoire et être force de propositions, mais doit aussi en parallèle détenir un savoir faire dans les domaines de la coordination.<br />
Ce domaine implique de toutes autres compétences, qui peuvent être apportées par des personnes tels qu&rsquo;experts des processus participatifs, mais si l&rsquo;on veut véritablement intégrer ces nouveaux modes de faire comme élément créatif et constituant de la construction du projet, il nous faut, à nous urbaniste, entendre ces logiques de groupe. </strong></em><br />
</span>De nouveaux outils sont mis à notre disposition. <strong><a href="http://veroniquehillen.com/">Véronique Hillen</a></strong>, experte en Design Thinking nous livre sur son site des clés pour construire ces moments,  impliquer les gens, les placer en posture de propositions dans des dynamiques en étant à l&rsquo;écoute de chacun. Elle nous parle d&rsquo;<strong>empathie</strong>, nous donne des conseils sur un bon Brainstorming, sur la <strong>réflexivité</strong>&#8230;<strong><a href="http://www.nova7.fr/portfolio-items/emile-hooge">Emile Hooge</a></strong>, consultant en management du territoire chez Nova 7 utilise quand à lui les <strong>Lego</strong> pour des ateliers de prospective urbaine. Vous trouverez sur <a href="http://villeliquide.com/2011/09/13/prospective_ville_collaborative/">villeliquide.com</a> un article décrivant l&rsquo;enjeu et les étapes de ce procédé.<span style="color: #000000;"><br />
<em><strong>Il ne s&rsquo;agit donc plus seulement, aux acteurs du projet urbains, d&rsquo;être attentifs aux évolutions des sociétés, des territoires, mais aussi de s&rsquo;ouvrir à d&rsquo;autres formes et outils de construction de projet.</strong></em><br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><em> </em></span></p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
</div>
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		<item>
		<title>suite à : De nouvelles complexités dans le processus urbain = de nouvelles complexités dans la pratique de l&#8217;urbaniste</title>
		<link>http://www.celineguyot.com/?p=119</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 09:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>c_line</dc:creator>
				<category><![CDATA[dispositifs participatifs]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme participatif]]></category>
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		<category><![CDATA[pratique]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[workshop]]></category>

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		<description><![CDATA[Les évolutions fondamentales du processus urbain, décrites dans le précédent article, ont de la sorte fait évoluer les enjeux des outils urbains que nous avions l’habitude de pratiquer en tant qu&#8217;urbaniste. Aujourd&#8217;hui, la nouvelle dimension dynamique semble impérative. Tout d’abord, la multiplicité des acteurs, des temps et formes d’échanges nécessitent des outils qui permettent d’intégrer [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/intro-nouveaux-outils-copie.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-112" alt="intro-nouveaux-outils copie" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/intro-nouveaux-outils-copie.jpg" width="700" height="389" /></a></p>
<p>Les évolutions fondamentales du processus urbain, décrites dans le <a title="De nouvelles complexités dans le processus de projet urbain" href="http://www.celineguyot.com/?p=111">précédent article</a>, ont de la sorte fait évoluer les enjeux des outils urbains que nous avions l’habitude de pratiquer en tant qu&rsquo;urbaniste. Aujourd&rsquo;hui, la nouvelle dimension dynamique semble impérative.</p>
<p>Tout d’abord, la multiplicité des acteurs, des temps et formes d’échanges nécessitent des outils qui permettent d’intégrer et d’illustrer les prises et échanges d’informations, les idées, les envies, les questions, les propositions, les contradictions acceptées comme chemin vers la pertinence, les propositions invalidés. La <b>traçabilité</b> <b>du cheminement de la vision commune</b> est nécessaire comme elle permet à tout intervenant d’intégrer à tout moment la réflexion collective.<span id="more-119"></span></p>
<p>Les outils de représentation du projet eux aussi évoluent. La considération de <b>multiples temporalités</b> imbriquées du développement urbain implique une multitude d’actions et d’intervenants dont les enjeux et les relations fabriquent la vision du territoire. Ces processus de mise en œuvre ne peuvent se construire ni s’illustrer par des images finies et figées et appellent là aussi à un mode dynamique.</p>
<p>Enfin, la population n’ayant pas encore l’habitude d’être sollicitée dans le cadre de l’évolution de l’environnement urbain dans lequel elle interagit pourtant, la mobilisation, garante d’une véritable vision partagée et co-construite, est devenue un enjeu majeur. Aussi <strong>l’outil de projet urbain doit-il non seulement être accessible à tous, mais au-delà, être attractif, pédagogique, sans ôter son caractère technique.</strong></p>
<p>Ces nouvelles finalités de processus ont engendré l’apparition <strong>de nouvelles formes d’outils dans le contexte d’études ou de projets urbains<i>,</i> comme le workshop, le plan augmenté, la préfiguration ou encore la valorisation du diagramme.<br />
</strong>Ces outils, même s’ils ne sont pas encore généralisés, font déjà apparaître des problématiques spécifiques dans leurs usages (coordination, progression par feed back, interprétation des données narratives&#8230;), et donc il est du rôle de l&rsquo;urbaniste de s&rsquo;interroger sur les enjeux des outils émergeant de sa propre pratique.</p>
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		<title>De nouvelles complexités dans le processus de projet urbain</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Sep 2013 21:06:39 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[dispositifs participatifs]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme participatif]]></category>
		<category><![CDATA[adhocratie]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie locale]]></category>
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		<description><![CDATA[Dead Drops d&#8217;Aram Bartholl La société est en pleine évolution si ce n’est révolution. On perçoit des changements de mentalité, concomitants aux crises économiques et à la révolution technologique que représente internet ; des termes, des postures, des actions, des métiers apparaissent tels que prosumers, économie solidaire, DIY, Makerfaire, co-voiturage, qui illustrent ce basculement de posture. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<address><a href="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/dead-drop-bartholl.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-115" alt="dead-drop-bartholl" src="http://www.celineguyot.com/wp-content/uploads/2013/09/dead-drop-bartholl.jpg" width="700" height="424" /></a>Dead Drops d&rsquo;<a href="http://datenform.de/" target="_blank">Aram Bartholl</a></address>
<p><em>La société est en pleine évolution si ce n’est révolution. On perçoit des changements de mentalité, concomitants aux crises économiques et à la révolution technologique que représente internet ; des termes, des postures, des actions, des métiers apparaissent tels que prosumers, économie solidaire, DIY, Makerfaire, co-voiturage, qui illustrent ce basculement de posture. </em><br />
<em>Cette évolution impacte aussi le projet urbain : il y a aujourd’hui une vraie volonté de ville citoyenne. Celle-ci résulte à la fois  d’une démarche de concertation publique qui est de moins en moins perçue comme  contre pouvoir et qui verse doucement vers une posture de confiance en l’intelligence collective et possibilités des ressources locales. Cette volonté résulte aussi de manifestations de plus en plus nombreuses d’habitants soucieux d’impacter sur leur environnement, sur leur territoire ; les termes démocraties locales, processus participatifs, démocratie participative commencent ainsi à rentrer dans le langage courant.</em></p>
<p><em>Or <strong>le mode de conception de la ville correspond au modèle de ville désiré</strong>. Pour faire une ville qui implique les gens, il faut mettre en place des processus de projets eux même participatifs. </em><br />
<em>Et cette approche transversale réinterroge les outils traditionnels d’élaboration de projets urbains qui ne sont plus suffisants dans cette nouvelle démarche qui exige d’être dynamique, itérative, collaborative, qui implique des temporalités multiples.</em></p>
<p>L’ouverture du processus de création de la ville a induit des concepts fondateurs</p>
<h3><span style="color: #000000;">LA CONTEXTUALISATION DU TEMPS DE L&rsquo;ETUDE DANS L&rsquo;ESPACE PUBLIC</span></h3>
<p>Jusqu’à présent, le processus de l’étude urbaine se réalisait essentiellement au sein des agences avec des temps de validations institutionnels, et l’expression des projets prenait la forme d’un plan masse figé. <strong>Le temps d’étude était dissocié du temps du projet</strong>.<br />
L’ouverture du processus de création de la ville a induit un premier acte fondateur : les temps d’échanges avec des partenaires multiples ont provoqué la diversification des lieux de réflexion et d’élaboration, la rencontre avec les acteurs locaux a incité à décloisonner physiquement des lieux institutionnels ou techniques pour se réaliser in situ.  <strong>Les temps de réflexion, de débat et de propositions urbaines, ouverts à tous, se sont implantés dans l’espace public, espace démocratique symbolique.</strong></p>
<h3>UNE APPROCHE ADHOCRATIQUE</h3>
<p>Que ce soit par conviction politique, philosophique, sociologique, le processus de démocratie technique demande une mise en oeuvre spécifique. Reposant sur la confiance en l’intelligence et la créativité collectives, il pose chaque intervenant comme porteur d’une expertise. Les partenaires de projet deviennent alors bien plus nombreux, le comité d’élus et de techniciens du territoire s’élargit aux habitants, à tout acteur local désireux de s’impliquer, ainsi qu’à tout intervenant pouvant apporter une plus value à la co-élaboration, tendant à constituer ainsi des systèmes adhocratiques. Si la responsabilité de la prise de décision finale impute toujours au politique, les temps d’élaboration du projet se déroulent selon le principe où tout le monde peut intervenir en se voulant porteur de l’intérêt collectif. Les expertises croisées dans un mode horizontal devront permettre de faire émerger une ou des solutions les plus adéquats.</p>
<h3>DES TEMPORALITES CORRESPONDANT A CELLES DE LA VILLE</h3>
<p>Au delà de l’élargissement politique, la volonté de co-construction d’une vision commune impacte aussi la dimension temporelle du faire la ville. Jusqu’à il y a peu, le processus urbain, essentiellement linéaire, se composait de temps de réflexion et d’élaboration de projets théoriques, rythmés par les différentes nécessaires validations, pour ensuite mener, dans une autre temporalité, à la réalisation.<br />
<strong>Les processus collaboratifs ont l’avantage et la nécessité de générer des dynamiques de projet immédiates que ce soit par les débats actions, les initiatives, le changement de perception du territoire qui se pérennise et vont au-delà du temps de l’étude</strong>. Le nouveau processus urbain confère ainsi une matérialité à la traditionnelle étude urbaine. L’intitulé même d’ « étude » va certainement évoluer puisque celle-ci ne se confine plus seulement au domaine intellectuel, ni au préalable, elle s’inscrit aussi dans une temporalité et dans un faire immédiats.</p>
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